Installation de SASS pour Omega 4

SASS est un méta-langage, comparable à LESS, permettant de facilité l’écriture du CSS. Pour cela, l’on va non pas modifier le fichier CSS mais un fichier .sass ou .scss. Ces fichiers ont la particularité d’être plus simple à écrire que les fichiers CSS et d’informer des paramètres qui éviteront la redondance d’informations et de vous concentrer uniquement sur votre design. Il suffira ensuite de compiler ce fichier pour générer le ou les fichiers CSS correspondant.
Vous trouverez une présentation bien plus complète de SASS dans cet article.

Pour installer SASS, il faut savoir qu’il faut déjà avoir Ruby. Les informations que je trouve sur la version minimal de Ruby requis par SASS sont assez vague mais il semblerait que SASS ne fonctionne pas avec la version 1.8.7 nais je lis par ci par là qu’il faudrait au minimum la version 1.9.3 alors que d’autres le font tourner avec des versions en dessous. D’autres qu’il suffit d’installer SASS et les autres paquets avec le gestionnaire de dépendance, j’ai nommé Bundler.

Bref, histoire de ne pas me prendre la tête avec des problèmes de version et de compatibilité et étant donné que je n’avais que la version 1.8.7, j’ai compilé la dernière version de Ruby. Voici un tutoriel qui aidera ceux qui sont dans mon cas. Si vous préférez ne pas compiler Ruby, vous pouvez aussi l’installer avec RVM. Par contre, RVM ne permet pas forcément d’installer toutes les versions selon votre distribution.

Une fois Ruby sur votre système, vous pouvez installer Bundler qui vous permettra d’ajouter des gems en respectant les dépendances.

gem install bundler

Puis pour installer les gems nécessaires:

bundle install toolkit compass compass-normalize compass-rgbapng susy sass-globbing

Si je parle de SASS, c’est parce qu’il est de base utilisé avec Omega, même si on peut décider de ne pas l’utiliser. Mais c’est un outil qui reste très pratique et vous permettra de gagner du temps et de l’organisation dans vos feuilles de style. Il est donc plus ingénieux de l’utiliser.

Les fichiers SASS de votre thème Omega se trouve dans le dossier « sass » et ce sont ces fichiers que vous devrez modifier à la place des fichiers css habituels.

Pour compiler les fichiers sass, il suffit de lancer à la racine de votre thème la commande

compass compile

Si vous ne désirez pas la relancer à chaque fois la commande, vous pouvez en utiliser une autre qui surveillera vos fichiers et recompilera les fichiers chaque fois que l’un d’eux aura été modifié:

compass watch

Sachez enfin que si vous n’êtes pas fan de la ligne de commande, il existe plusieurs outils graphiques pour Sass comme Compass.app, LiveReload ou CodeKit.

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Création de thème avec Omega 4

Le theming dans Drupal est loin d’être aisé. La création d’un thème a partir du zéro, s’il peut s’avérer pratique, peut se montrer difficilement exportable vers un autre site. Il est donc souvent plus simple de partir d’un des thèmes de base selon ses besoins que l’on adaptera par la suite. Le problème, c’est que si un thème de base peut avoir le format désiré, ils ne remplira pas forcément tous les besoins comme le Responsive ou le HTML5/CSS3.

Pour remédier à ces problèmes, il existe une solution au premier abord complexe mais qui une fois maitrisé permet de maitriser totalement ses thèmes: Omega.

Omega est un framework de thème, c’est à dire qu’il permet de produire des thèmes très complets qui pourront s’adapter à vos besoins. La force d’Omega, c’est qu’il est compatible avec de nombreux outils. Pour facilité l’intégration il est compatible avec 960 Grid ou des fluid layouts et le responsive en ayant une approche Mobile First Web Design. En plus d’avoir les spécificités des thèmes drupal qui permettent de définir des zones, des régions, il inclut plusieurs librairies javascript polyfill, ou permet de gérer la mise en cache de son design ou l’aggrégation du CSS.

On peut également gérer son thème via des contextes, créer des sous thèmes simplement part l’interface graphique ou drush ou encore, exporter le thème une fois qu’on l’a configurer comme on le souhaitait.

Un moyen de réaliser un thème complet et robuste mais Omega reste complexe à prendre en main étant donné le nombre de ses possibilités.

Pour ce qui est des différences entre les versions, actuellement pour Drupal 7, il existe 2 versions: La version 3 et la 4. Les différences techniques entre les deux versions sont assez nombreuses et sont listées dans la documentation. La version 3, est la plus ancienne et n’est plus mis à jour (il n’y a que des mises à jour de sécurité). La première version stable de la 4 est sortie en septembre 2013 et elle reste bien moins utilisé mais elle sera porté vers Drupal 8 contrairement à la version 3. C’est pour cette dernière raison que je vais m’intéresser à la version 4.

Avant de commencer, il faut comprendre comment Omega fonctionne. Il se présente comme un thème mais ce n’est pas lui que vous allez modifier directement, vous allez générer un thème à partir de l’un de ses starterkits. Il existe 3 starterkits dans la version 3:
– Omega-XHTML qui permet d’avoir un thème basé sur XHTML mais pas HTML 5
– Starterkit Omega-HTML5 qui lui est basé sur HTML 5. C’est le kit par défaut
– Omega-Alpha qui est, si j’ai bien compris, une version allégée ou une vieille version du starterkit XHTML (la documentation est plutôt évasive à ce sujet, personne n’a l’air d’utiliser ce kit).

Pour la version 4, il n’en existe qu’un, le « default » qui correspond à la version HTML 5 de la version 3.

Avant de pouvoir créer votre thème, vous d’abord télécharger le thème Omega mais ne pas l’activer. Avec Drush:

drush dl omega

Vous ne devez pas l’activer.

Cela devrait vous donner accès à de nouvelles commandes Drush:
drush omega-wizard vous permet de créer un sous-thème
drush omega-export vous permet d’exporter les configurations que vous avez réalisé avec l’interface administrative dans le .info
drush omega-revert vous permet de nettoyer la base de données des configurations réalisées avec l’interface administrative

Pour générer un sous-thème, vous devez lancer cette commande Drush et suivre les instructions:

drush omega-wizard

Si vous ne trouvez pas la commande Drush, vider le cache de drupal (drush cc all). Si vous ne trouvez désespérément pas cette commande, c’est que votre version de Drush est trop ancienne. Vous pouvez vérifier sa version avec la commande suivante:

drush status

Étant sous Debian 6, je n’avais que la version 3.3 et j’ai dû la mettre à jour, voici un article qui vous expliquera simplement comment procéder.

Une fois votre sous-thème créer, nous allons pouvoir passer à la configuration et la personnalisation de celui-ci.

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Drupal : Gérer la base de données avec Drush

Comme expliqué dans un précédent article, Drush est un outil indispensable pour tout développeur Drupal qui veut s’économiser du temps et des cheveux blancs. En plus de permettre une gestion rapide et efficace des modules, Drush permet aussi de gérer votre base de données en un clin d’oeil. Vous pouvez ainsi vous y connectez, y faire des mises à jour, en faire des backup ou au contraire, la réinstaller et ceci grâce à quelques lignes de commandes. Je précise, je travaille encore et toujours sur GNU/Linux.

Avant de commencer à expliquer l’utilisation de Drush pour la base de données, j’explique d’abord une petite subtilité avant que les nouveaux utilisateurs s’arrachent totalement les cheveux. Pour utiliser la commande Drush, vous devez être dans le dossier de votre site. C’est à dire, pas seulement dans l’arborescence de votre installation Drupal mais bien dans le dossier sites/mon.site.drupal. Que vous soyez directement dans ce dossier ou dans un sous-dossier n’a aucune importance, l’important, c’est quand remontant dans l’arborescence, Drush finissent par trouver le fichier settings.php de votre site. Si vous êtes dans le dossier sites/all ou dans un autre dossier général de votre installation Drupal, Drush ne pourra pas trouver les informations de votre site pour savoir comment exécuter vos commandes. Vous avez donc deux possibilités:
– Exécuter Drush dans l’arborescence de /sites/mon.site.drupal
– Ajouter l’option --uri=mon.site.drupal

Les deux possibilités sont un peu contraignante, la première vous oblige à changer de dossier si jamais vous êtes dans sites/all ou ailleurs, la deuxième peut vous obliger à taper un nom de dossier possiblement long. Dans un autre article, j’expliquerais une alternative à ce second problème grâce aux alias.

Revenons à notre base de données: si vous désirez vous connecter en 1 seconde à la base de données de votre site en ligne de commande, il vous suffit dans votre prompt de taper la commande:

drush --uri=[nom-du-site] sqlc

Drush va directement récupérer le nom d’utilisateur, le mot de passe et le nom de la base dans votre fichier settings.php et va simplement invoquer la commande de MySQL ou Postgres pour se connecter directement à la base. Vous n’avez plus qu’à balancer vos requêtes SQL.

Une autre chose très pratique avec Drush est la possibilité de faire des backup de votre base de données en à peu près 2 secondes chrono. Simple, efficace, rapide, même les personnes qui ont peur de la ligne de commande et qui utilisent toujours l’interface de PhpMyAdmin pourrait bien adopter cette méthode:

drush --uri=[nom-du-site] sql-dump > sauvegarde_bdd.sql

Votre sauvegarde sql va donc simplement s’écrire dans le fichier sauvegarde_bdd.sql. Faites attention d’avoir les droits d’écrire dans le dossier où vous voulez que le fichier sauvegarde_bdd.sql se crée bien entendu. Je rappelle que l’utilisateur qui à les droits sur les dossier d’apache doit être www-data.

Étant donné que je me sers beaucoup de cette commande pour faire des migrations, par exemple, passer mon site de la version développement à la version pré-production, je donne mon astuce pour faire changer le nom du site dans le sql en 2 secondes (utile pour le nom du site mais aussi et surtout pour le chemin de fichiers).

sed -i ‘s/valeur_ancien/valeur_nouvelle/g’ sauvegarde_bdd.sql

Pour ceux qui ne connaissent pas la commande sed, c’est une commande très pratique qui permet de faire des transformations de texte sans ouvrir d’éditeur. Dans la commande ci-dessus, j’effectue une substitution, c’est à dire que je vais échanger une chaîne de caractère contre une autre. Nous allons nous intéresser d’abord à ce qui se trouve entre quote, c’est à dire:

‘s/valeur_ancien/valeur_nouvelle/g’

Cette partie est divisée en quatre avec comme symbole de division un slash. Ce symbole séparateur n’a pas besoin d’être nécessairement un slash, on retrouve beaucoup le dièse # dans les exemples de cette commande. La seule règle, c’est que votre séparateur ne doit être présent dans cette partie de la commande qu’en tant que séparateur.
Je signifie à sed que je vais l’utiliser pour une substitution avec la lettre ‘s’ au tout début de ma chaîne entre côte. Après mon séparateur, j’écris la chaîne de caractère que je souhaite remplacer. Nouveau séparateur, j’indique la chaîne de caractère qui remplacera la première. Le g après le dernier séparateur indique que je désire que cette opération soit effectué sur la totalité de mon fichier.
Pour la globalité de la commande, le nom du fichier que l’on désire utilisé pour faire la substitution se retrouve à la fin, l’option -i au début indique que l’on désire que le résultat soit pris en compte dans le fichier. En effet, si vous n’utilisez pas cette option, la commande affichera son résultat dans la console. Si vous ne désirez pas envoyer le nouveau résultat dans le fichier, vous devez utiliser des redirections de flux comme ceci:

sed ‘s/valeur_ancien/valeur_nouvelle/g’ < sauvegarde_bdd.sql > sauvegarde_bdd_substitution.sql

Ainsi, votre fichier sauvegarde_bdd.sql restera le même et son contenu avec la chaîne remplacée sera dans sauvegarde_bdd_substitution.sql.
Sachez que la commande sed ne permet pas de faire que cela, très loin de là. Vous pouvez utiliser des expressions régulières dans vos substitution et faire d’autres choses bien plus complexe encore. Mais je vous laisse découvrir ça sur le site de de GNU.org (et ailleurs si les sites tout blancs vous font peur).

Pour réinstaller votre ancienne version de la base sur votre site (ou installer la nouvelle) en quelques secondes, il vous suffit d’utiliser cette commande:

cat sauvegarde_bdd.sql | drush –uri=[nom-du-site] sqlc

Oui, c’est super simple dans l’idée, on affiche le contenu de notre fichier sql et avec un pipe, on renvoie ce contenu vers la commande drush sqlc. On attend que la commande s’exécute et voilà. Lancer la commande pour vider le cache histoire de prévenir d’éventuels problèmes :

drush –uri=[nom-du-site] cc all

Et voilà. Simple et très économique en temps.

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L’ACTA ne sauvera pas les créateurs

Sans répéter inlassablement ce qui a déjà dit et redit, je poste la vidéo de la Quadrature du Net

Et je met également des liens divers mais très intéressant pour que tout un chacun comprenne toute la complexité des débats qui se discute en ce moment.
Benjamin Bayard parle de la différence entre Internet et Minitel et de toutes les implications de cette différence dans cette excellente conférence:

Minitel 2.0 par Benjamin Bayart from gaspard on Vimeo.

Jeremie Zimmermann s’exprime sur la culture du gratuit, et la volonté excessive et disproportionnée de contrôler internet pour protéger des oeuvres culturelles:

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Introduction à Drush: Installation et gestion des modules

L’outil Drush est à Drupal ce que Rake est à Rails: Un outil de gestion en ligne de commande très pratique et qui permet d’économiser beaucoup de temps.

La dernière version ne se trouve pas dans les dépots d’Ubuntu 10.04, vous allez devoir récupérer le .deb de Debian qui se trouve ici: http://packages.debian.org/fr/squeeze/all/drush/download

Installez le package normalement. Après l’installation, vous pouvez utiliser la commande Drush. En lançant simplement la commande sans la moindre option, vous obtiendrez la liste des commandes.

Dans cette liste des commandes, vous pouvez voir l’exemple suivant:

drush dl cck zen Download CCK module and Zen theme.

En effet, la commande drush pm-download ou son raccourci drush dl permet de télécharger directement des modules et des thèmes se trouvant sur le site de Drupal.org. Si vous faites la commande drush help dl, vous verrez que cette commande permet déjà de faire beaucoup de choses. Mais pour le moment, je vais simplement vous présenter le téléchargement et l’activation des modules pour votre site drupal. Via le prompt, placez vous là où se trouve le fichier settings.php de votre site. Nous allons installer les modules cck sur le site Drupal. Dans un premier temps, il faut télécharger ce module:

calysto@GUNNM:/var/www/site_drupal/sites/default$ drush dl cck
Project cck (6.x-2.9) downloaded to [success]
/var/www/site_drupal/sites/all/modules/cck.

Après l’avoir téléchargé, on voudrait activer le module Content. Pour cela, il faut utiliser la commande drush pm-enable ou drush en comme ceci:

calysto@GUNNM:/var/www/site_drupal/sites/default$ drush en content
The following projects will be enabled: content
Do you really want to continue? (y/n): y
content was enabled successfully. [ok]

Sachez que si vous désirez activer un module dépendant d’autres non activés mais présent dans le projet, il va vous demander s’il peut aussi les activer.

calysto@GUNNM:/var/www/site_drupal/sites/default$ drush en nodereference
The following projects will be enabled: text, optionwidgets, nodereference
Do you really want to continue? (y/n): y
nodereference was enabled successfully. [ok]
optionwidgets was enabled successfully. [ok]
text was enabled successfully. [ok]

Cette commande vous permet donc d’installer facilement et rapidement de nombreux modules. Si vous désirez désinstaller des modules, il vous faudra procéder en 2 étapes. D’abord désactiver le module pour qu’il ne soit plus utilisé sur votre site puis le désinstaller pour supprimer variables et tables qui y sont lié. La désactivation est aussi intéressante si vous désirez garder les données d’un module sans que celui soit encore utilisable. Pour désactiver un module, il faut utiliser la commande drush pm-disable ou son raccourci drush dis comme ceci:

calysto@GUNNM:/var/www/site_drupal/sites/default$ drush dis content
The following projects will be disabled: content, nodereference, optionwidgets, text
Do you really want to continue? (y/n): y
content was disabled successfully. [ok]
nodereference was disabled successfully. [ok]
optionwidgets was disabled successfully. [ok]
text was disabled successfully. [ok]

En désactivant un module dont dépendent d’autres modules, vous les désactiverez en même temps. Pour désinstaller complètement un module, il faut lancer la commande drush pm-uninstall comme ci-dessous:

calysto@GUNNM:/var/www/site_drupal/sites/default$ drush pm-uninstall content
The following modules will be uninstalled: content
Do you really want to continue? (y/n): y
content was successfully uninstalled. [ok]

Même si d’autres modules sont dépendants de content, il sera le seul désinstaller.

Voilà, je pense faire d’autres tutoriels pour cette commande plus tard, vous avez déjà de quoi vous faciliter la vie avec ces quelques commandes.

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Activation de clean url dans Drupal

Clean url est un module de Drupal qui permet les urls de votre site de façon simplifier en retirant la directive « ?q= ». Ceci permet de faire des urls plus simple à écrire et à lire et est indispensable pour le fonctionnement de certains modules. Pour activer clean url dans Drupal, il faut d’abord régler certaines choses dans Apache2.
Dans un premier temps, il faut activer le module rewrite dans apache2. Ce module s’active de façon simple:

sudo a2enmod rewrite

Si vous désirez le désactiver pour une raison ou une autre, la commande est également simple:

sudo a2dismod rewrite

Une fois le module activé, il faut que votre configuration apache (celui se trouvant dans sites-available) pour votre site reconnaisse les instructions du fichier .htaccess de votre site drupal. Pour cela, il faut que dans ce fichier, l’instruction AllowOverride accepte au moins les instruction du module rewrite (pour Drupal 6, il s’agit de RewriteEngine, RewriteCond et RewriteRule). Par simplicité, on pourra mettre cette instruction à All pour autoriser toutes les instructions mais vous pouvez être plus précis si vous le désirez. Exemple:

‹Directory /var/www/site_drupal›

Options Indexes FollowSymLinks MultiViews
AllowOverride All
Order allow,deny
allow from all>

‹/Directory›

Il faut ensuite recharger les données d’apache, soit avec la commande

sudo /etc/init.d/apache2 reload

qui permet de recharger les données sur les modules et les sites ou avec la commande

sudo /etc/init.d/apache2 restart

qui permet de purement et simplement de redémarrer apache2 (plus violent si vous avez des sites qui tournent sur votre serveur, vous couperez leur fonctionnement)

Après ces différents paramétrages, vous devriez pouvoir démarrer le module Clean Url dans Drupal. Si toute fois cela ne fonctionne pas, vérifiez que votre Drupal a bien un fichier .htaccess à sa base. Il y en a un par défaut mais comme il s’agit d’un fichier caché, il se peut qu’il n’est pas été prit en compte si vous avez copier-coller les fichiers contenus dans le dossier de Drupal pour les mettre à la racine de votre site.

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Installation de Minecraft sous Linux

Petit tutoriel d’aide pour lancer Minecraft sous Linux et plus précisément sous Ubuntu. En effet, même si Minecraft est en java et que le logiciel est censé fonctionner sous n’importe quel système, la réalité n’est pas aussi idyllique que la théorie.

Pour commencer, sachez que Minecraft ne fonctionne pas avec openjdk, la version 100% libre de Java qui est dans les dépots de base. Comme précisé sur le site de Minecraft, vous devez utiliser la version de Java de Sun Oracle qui elle n’est pas totalement libre. Pour pouvoir l’installer, vous devez d’abord ajouter le dépot où l’on peut trouver les packages. Dans Ubuntu, ses dépots sont les dépots partenaires.

Pour les rajouter via l’interface graphique, allez dans:

Système -> Administration -> Gestionnaire de paquets Synaptic -> Configuration -> Dépôts -> Autres logiciels

et sélectionnez « http://archive.canonical.com/ubuntu lucid partner » (ou une autre version si vous n’avez pas celle-ci)

Rafraichissez la liste des packages et installez les packages suivant:
sun-java6-jre sun-java6-plugin

La ligne de commande pour cette installation est:

sudo apt-get install sun-java6-jre sun-java6-plugin

Une fois ces paquets installés, si vous pensez avoir d’autres version de Java, il faut indiquer au système quelle version utiliser. Pour cela, lancer la commande:

sudo update-alternatives ––config java

et sélectionnez le numéro de la version java de Sun.

Par la suite, allez dans le dossier où se trouve le fichier jar de minecraft, faites clique droit sur le fichier et sélectionnez « Ouvrir avec Java 6 Runtime ».

Vous pouvez aussi lancer le jeu en ligne de commande, cela vous permettra d’avoir plus de détails sur le résultat de l’exécution (en cas de crash notamment) :

java -jar minecraft.jar

ou

java -cp minecraft.jar net.minecraft.LauncherFrame

Si vous obtenez une erreur de mémoire, lancez la commande:

java -Xmx1024M -Xms512M -cp Minecraft.jar net.minecraft.LauncherFrame

Pour ceux qui se le demande, l’option -Xmx1024M indique à Java d’utiliser au maximum 1024Mo de RAM tandis que l’option -Xms512M indique à Java de s’allouer de base 512Mo de RAM.

Normalement, Minecraft devrait enfin pouvoir se lancer et fonctionner. Pour plus de détails, vous pouvez aussi vous référer à la page du site français d’Ubuntu.

Remarque: Ce poste était anciennement la première partie de cet article. Je l’ai séparé pour alléger la lecture.

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L’erreur de la mort de Call of Duty Modern Warfare 2

L’erreur va probablement être corrigé dans les jours prochains mais je fais quand même un poste histoire de débloquer le jeu pour ceux qui veulent jouer avant le patch.

Depuis la nouvelle mise à jour du jeu, vous avez probablement rencontré cette sublime erreur:

Couldn’t load image ‘gamefonts_pc’

ou

Couldn’t load image ‘specialty_new_nonenglish’

C’est parce que la nouvelle mise à jour ne prend vraisemblablement pas en compte la localisation, que vous avez autre chose que de l’anglais et qu’elle va chercher les fichiers anglais qui n’existe justement pas. Alors vous allez devoir renommer des fichiers.

Allez dans Program Files\steam\steamapps\common\call of duty modern warfare 2\main
Vous y trouverez les fichiers
localized_french_iw00.iwd
localized_french_iw01.iwd
localized_french_iw02.iwd

Et bien il ne vous reste plus qu’à renommer vos 9 fichiers en
localized_english_iw00.iwd
localized_english_iw01.iwd

Bref, du gros patch comme on aime, surtout quand on a payé son jeu à 60$.

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Apache sous Windows ne veut pas se lancer

Peut être avez vous rencontré ce bogue récemment sous Wamp. En tentant d’exécuter des pages php sous wamp, vous n’obtenez que des pages blanches et le service d’apache n’arrive pas à se lancer.

Pour vérifier que apache est bien lancé, dans l’interface de wamp, vous devez vérifier les états de son service comme l’image si dessous:
Interface du lancement de service d'Apache
Si vous n’arrivez pas à lancer ce service et que vous avez skype en fonctionnement, alors la solution à votre problème est peut être toute simple.

En effet, skype, pour pouvoir être utilisé même sur un réseau où la plupart des ports auraient été bloqué, peut utiliser le port 80. C’est logiquement le port utilisé par http et donc le même port utilisé par apache qui ne peut alors plus se lancer correctement. Pour régler ce soucis, dans les options de Skype, allez dans Avancées puis Connexions et décochez la case « Utilisez les ports 80 et 443 comme alternatives ». Redémarrez Skype et testez le démarrage d’apache après. Le service devrait se lancer et votre serveur Wamp pourra fonctionner correctement.

Je ne sais pas si cette erreur est aussi présente sous GNU/Linux par contre.

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Minecraft sous Linux: Carte ATI et Wine

Si vous êtes le malheureux possesseur d’une carte graphique ATI, vous risquez d’avoir un problème en voulant lancer Minecraft, le jeu va freezer voir crasher au moment du chargement de la carte. Si vous avez une carte NVidia, vérifiez que vous avez correctement installé les drivers de votre carte graphique. Normalement, les drivers propriétaires fournis par NVidia sont de bonnes qualités. Mais ce n’est pas toujours le cas des drivers ATI et de nombreuses personnes rencontres des problèmes avec. Et ces problèmes touchent énormément Minecraft (sous Windows également d’ailleurs). Si c’est le cas, une nouvelle galère s’offre à vous et là, vous avez 2 solutions:
– Installer les drivers non officiel de votre carte si ceux de Catalyst sont moins performants. Pour cela, il faut qu’ils prennent en compte l’accélération 3D. Cette solution n’est pas forcément évidente, vous avez des risques de détruire votre interface graphique si vous n’y allez pas en toute connaissance de cause. Je vous conseille de vous référez à cette page pour plus de détails: The open source ATI drivers (en anglais)
– L’autre solution consiste à faire tourner Minecraft avec… wine. Oui, c’est très ironique de devoir émuler la version Windows d’un programme Java sous Linux mais dans mon cas, c’est la seule solution que j’ai trouvé.

Je vais donc expliquer la solution avec Wine. Pour ceux qui ne connaissent pas Wine, il s’agit d’un logiciel qui émule un environnement Windows sous Linux. Il permet donc d’utiliser un certain nombre de logiciel qui ne sont normalement compatible qu’avec Windows, y compris des jeux (mais ne rêvez pas, vous ne ferez pas tourner tout et n’importe quoi en un claquement de doigt). Pour commencer, il vous faut installer wine:

sudo apt-get install wine

Ensuite, vous devez télécharger Java pour Windows sur le site de Java.

Une fois le fichier récupéré, vous ne pouvez pas l’exécuter comme ça, vous devez donner un droit d’exécution dessus. Faites la commande:

chmod a+x jre-6u24-windows-i586-s.exe

Vous pouvez ensuite l’exécuter ainsi:

wine jre-6u24-windows-i586-s.exe

Une fenêtre devrait s’ouvrir. Suivez les étapes d’installation comme sous Windows. Précision: Contrairement aux vieilles versions de java, il n’est pas nécessaire de modifier le fichier system.reg de Wine pour que celui-ci reconnaisse Java. Vous pouvez quand même tester que java a bien été installé via la commande:

wine java -version

Enfin, téléchargez le fichier Minecraft pour windows et dans le dossier où se trouve l’exécutable, exécutez la commande:

wine Minecraft.exe

Si vous êtes aussi chanceux que moi, vous aurez peut être droit à cette erreur:

Error occurred during initialization of VM
Could not reserve enough space for object heap.

Cette erreur est dû à un problème de mémoire, Java voulant s’octroyer plus de mémoire que le système ne peut en offrir. Si vous avez ce même soucis, une des solutions consisterait à utiliser Linux en 64bits étant donné que Linux ne peut pas utiliser plus de 4Go de Ram théoriquement en 32bits. Pour cela… il faut formater votre système pour installer une version 64bits de votre OS. Je me demande tout de même si ça n’est pas un soucis de Java étant donné que celui installé pour Linux ne me pose aucun problème et qu’il a tout de même plus de 3Go de libre au moment de l’exécution ce qui est largement assez pour minecraft.

En insistant un peu, vous devriez peut être le lancer. Pour ma part, je fini par obtenir l’erreur suivante:

#
# A fatal error has been detected by the Java Runtime Environment:
#
# Internal Error (0xc0000194), pid=47, tid=60
#
# JRE version: 6.0_24-b07
# Java VM: Java HotSpot(TM) Client VM (19.1-b02 mixed mode, sharing windows-x86 )
# Problematic frame:
# C [ntdll.dll+0x24b5a]
#

ainsi qu’un fichier de log. N’ayant pas trouvé de solution pour ce problème, j’ai testé une autre technique plus tordue encore: Lancer le fichier jar de minecraft avec la version java installé sur wine.

Pour cela, dans le dossier où se trouve le fichier jar, exécutez la commande suivante:

wine java -jar minecraft.jar

N’exécutez pas les options -Xmx1024M et -Xms512M si vous avez l’erreur « Could not create the Java virtual machine », vous aurez une erreur mémoire (pour ma part, même en insistant, il n’a jamais voulu lancer le jeu avec ces options)

calysto@GUNNM:~/Téléchargements$ wine java -Xmx1024M -Xms512M -cp minecraft.jar net.minecraft.LauncherFrame
Error occurred during initialization of VM
Could not reserve enough space for object heap
Could not create the Java virtual machine.

Insistez avec la commande (sans les options -Xmx et -Xms), le jeu devrait finir par se lancer.

Fenêtre de jeu de Minecraft

Si vous n’avez pas de son, dans les options Audio de wine, ajoutez des pilotes (personnellement, j’en ai ajouté un peu au hasard en testant). il est possible que le son arrive au bout de quelques secondes. Le dossier .minecraft se trouve dans le dossier Application Data dans l’arborescence de wine.

Vous pouvez maintenant jouer. Sachez tout de même qu’au bout d’une heure et quelques, la mémoire peut saturer et java crasher. Il vous faudra relancer l’application. Enfin, sachez que si vous désirez jouer sous Linux, préférez une carte NVidia à une ATI, vérifiez aussi la compatibilité matérielle. Et ne vous leurrez pas, pour jouer à une majorité de jeux, la meilleure solution reste d’utiliser Windows.

Remarque: Ce poste a été coupé en deux. La première partie du tutoriel expliquait comment installer Minecraft sous GNU/Linux, il se trouve maintenant ici. Pour ma part, depuis la mise à jour de mon kernel et de mes drivers de carte graphique, Minecraft ne se lance plus correctement d’aucune façon. A moins d’une nouvelle mise à jour me débloquant, il n’y aura plus de tuto pour Minecraft sous Linux avant un bon moment.

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